Engagements Ethiques
Des pionniers
Artisans du voyage, nous réfléchissons depuis longtemps aux diverses significations du voyage : rapprochement des peuples, ouverture d'esprit, échanges et rencontres, un certain tourisme au service du développement. Aspirations philosophiques et applications pratiques se rejoignent dans la passion de notre engagement professionnel… et un regard sur le devenir de l'Humanité.


Nous nous inscrivons dans une démarche d'organisation de voyages respectant des principes équitables.

• Développement d'un tourisme de qualité tant pour les prestations fournies aux voyageurs que dans l'optimisation des retombées économiques locales.

• Rémunération des services à des prix justes.

• Amélioration des conditions de travail des équipes locales.
Actions au Népal et en Tanzanie pour l'amélioration des conditions de travail des porteurs (équipement, nourriture, conditions d'hébergement...) et leur rémunération.

• Transmission de savoir-faire auprès des équipes locales.
Aide à la création de structures réceptives au Maroc, Népal et Pérou, soutien financier pour pérenniser des microprojets.

• Information et sensibilisation des voyageurs.
Engagé en 1997 dans la création et la diffusion de la Charte Ethique du Voyageur, ATALANTE a publié en 2001 Respect du Désert, recueil de gestes et pensées d'usage au Sahara, et poursuit son engagement avec vous pour un tourisme responsable au travers de la campagne Votre choix peut faire la différence...
ATALANTE a publié un document de 8 pages, remis aux voyageurs dans le désert, qui présente en trois thèmes - les Hommes, le Patrimoine, l'Environnement - les gestes et pensées d'usage du Sahara.

• Participation à des travaux de recherche des institutions internationales et nationales pour le développement de l'écotourisme.
À la demande du Programme des Nations Unies pour l'Environnement, l'un des fondateurs d'ATALANTE, Christophe Leservoisier a rédigé, avec Bertrand Carrier, Tourisme et Déserts - Un guide pratique pour gérer les impacts environnementaux et sociaux du tourisme dans les déserts.
Ce guide se veut une aide aux professionnels du tourisme pour mener le développement touristique des déserts dans le respect des patrimoines naturels et culturels.
Afin que le tourisme soit vraiment facteur de développement, il engage les acteurs du tourisme à une plus grande responsabilité sociale pour optimiser les retombées économiques de leurs activités.

• Participation à des actions concrètes de protection de l'environnement et de développement durable.


ATALANTE, lauréat aux Trophées du Tourisme Responsable
Engagé de longue date dans différentes actions de développement d'un tourisme plus responsable, ATALANTE a été sélectionné, parmi 130 dossiers. Le 20 septembre 2007, ATALANTE a été lauréat dans la catégorie Tourisme Equitable & Solidaire des Trophées du Tourisme Responsable. Le jury était présidé par Yann Arthus Bertrand.

Découvrir les Trophées du Tourisme Responsable

• Mars 2001, au Salon Mondial du Tourisme de Paris, contacts et réunions se concluent par la mise en place d'un groupe de travail sur le tourisme durable. Un an plus tard, en mai 2002, des voyagistes décident de présenter un document d'engagement au Sommet mondial de l'écotourisme de Québec, organisé conjointement par l'OMT et le PNUE (Programme des Nations Unies pour l'Environnement).

• Septembre 2002, à la suite de ce Sommet et au cours d'une vaste réunion informelle, le groupe de travail décide de continuer cette action : l'AFIT (Agence Française de l'Ingénierie Touristique) et le Ministère de l'écologie lui proposent un soutien financier, et un appel d'offres est lancé afin de choisir un cabinet de consultants qui accompagnera une démarche en profondeur.

• Mars 2003/février 2004, une dizaine de journées complètes de réunions permettent au groupe de travail d'élaborer, à partir de valeurs précises, une plateforme commune d'action.

• Mars 2004 : Pendant le Salon mondial du Tourisme de Paris , le groupe de travail officialise la mise en place effective d'une association loi 1901, «Agir pour un Tourisme Responsable » (ATR).

• Mars 2004 à Mai 2005 : Décision de mettre en place une certification « Tourisme responsable ». Période de réflexions et de travail pour l’élaboration des critères du futur référentiel.

• Juillet 2005 : Décision de faire appel à l’un des organismes accrédité par l’Etat pour mise en place d’une certification officiellement reconnue. Choix d’AFNOR certification.

• Hiver 2005/2006 : Mise en forme des critères retenus pour les rendre compatibles avec une certification officielle.

• Mai 2006 : Dépôt du référentiel définitif auprès de DGCCRF pour publication au Journal Officiel.

• Premier trimestre 2008 : Après audit, les premières certifications sont accordées à quelques uns des membres d'ATR.


Conscients que si les activités touristiques ont des retombées souvent bénéfiques sur le développement des pays et des populations visitées, elles peuvent également avoir des effets pervers et non souhaités sur les équilibres sociaux, culturels et environnementaux de ces pays. Plusieurs opérateurs du tourisme, particulièrement sensibilisés par ces problématiques, ont décidé de travailler ensemble pour formaliser et harmoniser les valeurs communes qui les animent et leurs pratiques professionnelles.

Ses actions :
La labellisation des professionnels
ATR a réfléchi et élaboré un référentiel comportant vingt-quatre critères que chaque membre candidat à la labellisation doit respecter. Cette véritable charte de qualité et de progrès tournée vers la mise en oeuvre d'un tourisme plus responsable, est déposée auprès de la DGCCRF, organisme officiel en chargede la gestion des labels français en application des articles L. 115-27 à L. 115-33 et R.115-1 à R. 115- 12 du code de la consommation. Chaque critère est vérifié annuellement au sein de tous les détenteurs du label par un organisme indépendant (Afaq/Afnor).

La certification
o encourager le développement d'un tourisme qualitatif pour une découverte authentique des régions d'accueil,
o veiller à ce que les retombées économiques soient le plus justement réparties entre les acteurs du voyage,
o respecter les usages et différences culturelles des régions d'accueil,
o respecter l'environnement et le patrimoine culturel et naturel,
o informer de façon transparente et sincère.
o Le soutien à des actions communes de solidarité dirigées vers les pays du « Sud », sur trois axes : communautés locales, environnement et patrimoine culturel, est un des critères obligatoire pour l'obtention du label.

Les autres missions d'ATR
• Affiner, adapter et faire évoluer les critères selon la réalité des pays concernés, à travers les Fiches Destinations;
• Constituer une instance de veille sur nos terrains d'action;

découvrir ATR

Le système de contrôle repose sur une démarche volontaire. Il est effectué par l'AFNOR. Les auditeurs accrédités se déplacent au siège de l'entrepise une fois par an.

Le contrôle comprend :

L'analyse des documents administratifs au siège de l'entreprise :
Par la présentation d'une série de tableaux et documents, la structure concernée doit être en mesure de démontrer que les critères du référentiel sont appliqués.

L'analyse des fiches de satisfaction clients est prévue car l'opinion des clients est le principal moyen de contrôle de ce qui se passe sur le terrain.

Si les critères sont respectés, le label sera attribué à l'opérateur touristique.

Si les critères ne sont pas tous respectés mais si l'opérateur s'est engagé d'une manière significative dans une démarche de progrès, il peut bénéficier d'un délai supplémentaire avant de voir son label retiré.

Si une majorité de critères ne sont pas respectés ou si les efforts de la structure auditée s'avèrent insuffisants, le label est purement et simplement retiré.


certificat AFNOR




























































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