Itinérance dans les rizières des Hautes Terres Enfants des Hautes Terres malgaches @ S.Laurain Canal de Pangalanes Aventure et baignade sur le fleuve Tsiribihina à Mada

Ouest sauvage, Hautes-Terres et Océan indien par le train : une expédition malgache

Ouest sauvage, Hautes-Terres et Océan indien par le train : une expédition malgache

Cette expédition de 22 jours fait un focus tout particulier sur l'Ouest sauvage de Madagascar, une exclusivité ! L'occasion en chemin de prendre le temps de découvrir les Hautes Terres et d'effectuer une incursion sur l'Océan Indien par le train...

Au départ de Tana, nous quittons les Hautes Terres pour rejoindre le far-west en descendant le fleuve Tsiribihina en chaland. Observation d'oiseaux aquatiques, gorges du Bemaraha, piscines naturelles et rencontres avec les malgaches sont au programme. Puis, en 4x4, nous atteignons l'allée des baobabs et les « Tsingys du Bemaraha », avec ses pics calcaires acérés par l'érosion. Nous longeons désormais la côte ouest et ses plages, lagons, eaux turquoise et villages des pêcheurs vézo. Nous revenons ensuite dans les terres et randonnons dans le parc au massif ruiniforme de l'Isalo puis dans les contreforts granitiques de l'Andringitra. Par le train de brousse nous accédons à l'Est et pénétrons un univers tropical radicalement différent qui nous mène à l'Océan indien et au fameux canal de Pangalanes, attenant. Retour sur les plateaux par le pays Zafimaniry lors d'une randonnée entre culture, artisanat et villages classés au patrimoine de l’humanité avant de retourner à Tana : une aventure totale !

Votre Expert

Marjolaine LafougeConseiller spécialiste

Note du voyage

Fiche technique
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Partez quand vous voulez et avec qui vous voulez ! Atalante vous propose de privatiser ce voyage.

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Les points forts

  • La descente du fleuve Tsiribihina en chaland.
  • 5 jours d'exploration de la côte ouest de villages en lagons
  • Les Tsingys du Bemahara et l'allée des Baobabs, Belo sur mer, les parcs nationaux de l'Isalo et de l'Andringitra.
  • L'incursion à l'Est en train de brousse jusque l'Océan indien

La carte

Itinéraire du voyage Ouest sauvage, Hautes-Terres et Océan indien par le train : une expédition malgache


Dates & Prix
Départ
Retour
Prix
Statut
Départ :12/09/2020
Retour :03/10/2020
Prix :3295€
Statut :Confirmé
 
Départ :15/05/2021
Retour :05/06/2021
Prix :2995€
Statut :Confirmé à partir de 4 personnes
 
Départ :12/06/2021
Retour :03/07/2021
Prix :3095€
Statut :Confirmé à partir de 4 personnes
 
Départ :10/07/2021
Retour :31/07/2021
Prix :3195€
Statut :Confirmé à partir de 4 personnes
 
Départ :07/08/2021
Retour :28/08/2021
Prix :3195€
Statut :Confirmé à partir de 4 personnes
 
Départ :11/09/2021
Retour :02/10/2021
Prix :2995€
Statut :Confirmé
 
Départ :02/10/2021
Retour :23/10/2021
Prix :2995€
Statut :Confirmé à partir de 4 personnes
 
Départ :16/10/2021
Retour :06/11/2021
Prix :3095€
Statut :Confirmé
 
Départ :06/11/2021
Retour :27/11/2021
Prix :2995€
Statut :Confirmé
 
Remarques sur nos prix

Les groupes sont composés de 4 à 12 personnes maximum.

Le nombre de participants peut être inférieur au nombre minimum indiqué ci-dessus. Les prix ci-dessus sont calculés au départ de Paris, sont soumis à disponibilité au moment de votre réservation, et sont susceptibles d'augmenter au fur et à mesure que le départ se rapproche. Des départs d'autres villes sont possibles, n'hésitez pas à nous consulter.

Notre prix comprend

- Vol Paris / Tana / Paris sur vol régulier,
- Les taxes aériennes.
- Les transports sur place,
- L'hébergement comme indiqué,
- La pension complète sauf indiqué,
- Les droits d'entrées dans les parcs,
- Encadrement par un guide accompagnateur malgache francophone et une équipe locale.

Notre prix ne comprend pas

- Départ possible à partir de 2 participants avec un supplément (nous consulter)
- Les frais d’inscription
- Les transferts aéroport en cas de vols différents de celui du groupe
- La compensation carbone : 10 € par personne

A régler sur place

- Nouvelle taxe aéroportuaire à payer à l'aéroport avant votre départ à partir du 01/12/2016 : 38€ par personne
- Les repas suivants : Repas des jours 1 et 21
- Les boissons
- Les pourboires
- Les achats d’ordre personnel
- Les pourboires aux équipes locales (à votre discrétion), consultez la rubrique spécifique des Renseignements Complémentaires pour de plus amples informations.

Options

- Chambre individuelle pendant tout le voyage : 395 €.
- Nuit supplémentaire à Antananarivo en hôtel 2* : 45 € en chambre double ; 76 € en chambre individuelle. Prix par personne.
- Nuit supplémentaire à Antananarivo en hôtel 3* : 86 € en chambre double ; 150 € en chambre individuelle. Prix par personne.
- Transfert aéroport hôtel en centre ville d’Antananarivo ou inversement de 1 à 4 personnes. Prix par transfert : 55 €

Jour 1 :

Paris - Antananarivo

Vol de nuit pour Antananarivo, arrivée le lendemain tôt le matin.

  • Hébergement Avion
Jour 2 :

Antananarivo - Antsirabe.

Accueil à l'aéroport, rencontre avec notre guide et après un briefing nous faisons route pour Antsirabe. Nous traversons les Hautes Terres par une route sinueuse en traversant les rizières et les cultures du pays Merina. Arrêt à Ambatolampy, la cité des fonderies artisanales : visite d'une fabrique de marmites en aluminium. Arrivée à Antsirabe, Installation dans notre hôtel.

  • Temps de transport 4 h
  • Hébergement Hotel
Jour 3 :

Randonnée dans les rizières de Betafo

4 à 5 heures de marche

Journée de randonnée à travers champs de cultures et rizières, où s'anime toute la vie de la campagne. Cette région d'origine volcanique, où la terre est noire, est la plus cultivée de l'île. Tout ou presque y pousse, cultures maraîchères, rizières, arbres fruitiers. Rencontre avec les villageois et les paysans. Découverte de leurs activités quotidiennes, leurs coutumes et traditions.

  • Hébergement Gîte
Jour 4 :

Miandrivazo - Navigation en bateau sur le fleuve Tsiribihina.

Départ matinal par la route qui traverse les régions désertiques de l'ouest pour rejoindre Miandrivazo au bord du fleuve Tsiribihina. Transfert à l'embarcadère sur les rives puis à bord d'un bateau à moteur (chaland) nous débutons notre navigation. Observation des oiseaux aquatiques qui peuplent les rives du fleuve. Déjeuner et dîner à bord et le soir bivouac sur les berges.

  • Temps de transport 5 h de véhicule et 3 h de bateau
  • Hébergement bivouac sur les berges
Jour 5 :

Navigation sur le fleuve Tsiribihina

Nous continuons notre navigation sur le fleuve et traversons les gorges du Bemaraha aux parois abruptes, petite excursion pédestre à la cascade où s'est formée une succession de piscines naturelles dans la roche. Baignade rafraîchissante dans une eau limpide et avec un peu de chance nous apercevons des lémuriens. Nuit en bivouac.

  • Temps de transport 5 à 6 h de navigation
  • Hébergement Bivouac
Jour 6 :

Demi-journée de chaland - Belo sur Tsiribihina - Bekopaka.

Le relief disparaît peu à peu pour laisser la place aux plantations de tabac et de canne à sucre. Notre navigation à travers la plaine côtière du Menabé s'arrête au village de Belo/Tsiribihina. Après le déjeuner, nous partons en véhicule 4X4 par la piste pour atteindre les rives du fleuve Manambolo aux pieds des Tsingys du Bemaraha. Installation pour 2 nuits dans des paillotes aménagées avec sanitaires communs (camp croco ou équivalent).

  • Temps de transport 2h30 de navigation + 4 à 5 heures de piste
  • Hébergement Campement aménagé
Jour 7 :

Découverte des Tsingys du Bemaraha.

4 à 5 heures de marche

Après 10km de piste en véhicule tout terrain, nous explorons à pied des " Tsingys du Bemaraha". Ce parc national classé patrimoine mondial par l'Unesco est formé de pics calcaires acérés par l'érosion, véritable labyrinthe de gorges et de failles. Passage obligé par un pont suspendu, aux belvédères qui offrent des panoramas éblouissant sur le toit des Tsingy. Retour dans l'après-midi et visite du petit village de Bekopaka.

Note : parcours un peu technique qui nécessite d'être assuré (baudrier et longe de sécurité). Pour les personnes sensibles au vertige ou claustrophobes (passage de grotte) un autre itinéraire plus facile est proposé.

  • Temps de transport 2 h
  • Hébergement Campement aménagé
Jour 8 :

Bekopaka - Belo sur Tsiribihina - Allée des Baobabs - Morondava.

Nous reprenons la piste en direction de Belo sur Tsiribihina. Après le passage du fleuve Tsiribihina en bac nous rejoignons la fameuse Allée des Baobabs. Balade au pied des immenses arbres jusqu'au coucher de soleil. Nuit à Morondava dans un hôtel. Dîner libre.

  • Temps de transport 8h
  • Hébergement Hotel
Jour 9 :

Piste côtière : Morondava - Belo sur Mer

Nous empruntons la piste côtière en direction de Belo sur Mer, village de pêcheurs Vezo très réputé pour ses constructions de boutre. Traversée des forêts d'arbres pieuvre, baobabs bouteilles puis nous traversons des salines, des mangroves avant de rejoindre la côte. Arrivée en fin de journée et nuit en ecolodge (ou équivalent).

  • Temps de transport 4 h
  • Hébergement Ecolodge
Jour 10 :

Piste côtière : Belo sur Mer - Manja

Le matin, visite du petit chantier naval de boutre et goélettes, du village de pêcheurs. Puis l'après-midi par la piste nous continuons pour rejoindre Manja en traversant des paysages de savanes, des petits villages à l'intérieur des terres. Arrivée en fin de journée au bord du fleuve Mangoky. Installation du campement sur les berges.

  • Temps de transport 7
  • Hébergement Gîte
Jour 11 :

Piste côtière : Manja - Andavadoaka - Ambatomiloha

Après la traversée en bac, nous rejoignons la côte à Morombe, la piste serpente entre les palétuviers longeant les mangroves, les baobabs bouteille, les arbres pieuvre avant d'arriver à Andavadaoka. Déjeuner, détente et baignade sur ce site de toute beauté. Puis nous reprenons la piste sablonneuse qui longe la côte et son immense lagon bleu turquoise. Nous traversons quelques petits villages de pêcheurs avant d'atteindre le village d'Ambatomiloha niché sur des dunes de sable.

  • Temps de transport 7 h
  • Hébergement Bungalow
Jour 12 :

Piste côtière : Détente et baignade à Ambatomiloha

Journée détente et baignade dans ce site de toute beauté. Visite du village de pêcheurs.

  • Hébergement Bungalow
Jour 13 :

Piste côtière : Ifaty - Tulear Ranohira, porte de l'Isalo

Nous reprenons la piste pour Tuléar en traversant les fourrées d'épineux de la forêt tropicale sèche tout en longeant la côte. Nous traversons le village de pêcheurs d'Ifaty avant d'atteindre Tuléar. Déjeuner et petite Visite à pied de la ville et de son marché très coloré si le temps le permet. Route et montée vers les Hautes Terres l'après-midi jusqu'au petit village de Ranohira, au pied du massif de l'Isalo. Arrivée en fin de journée. Nuit en hôtel.

  • Temps de transport 6 h
  • Hébergement Hotel
Jour 14 :

Randonnée dans le Parc de l'Isalo

4 à 5 heures de marche

Journée de randonnée dans le parc national de l'Isalo. Ce massif ruiniforme est un plateau de grès datant de jurassique, fortement érodé et morcelé par des vallées sableuses et des canyons. Nous remontons dans le massif pour atteindre la piscine naturelle. Vue panoramique. Avec un peu de chance nous pouvons croiser d'espiègles lémuriens, des oiseaux et des caméléons. Pique-nique dans le parc. L'après-midi nous parcourons les gorges profondes jusqu'à la piscine bleue ou la piscine noire, puis jusqu'aux eaux sombres de la Cascade des Nymphes pour nous baigner. Retour à l'hôtel après la randonnée.

  • Dénivelé positif +200 mètres
  • Dénivelé négatif -200 mètres
  • Hébergement Hotel
Jour 15 :

Isalo - Vallée du Tsaranoro dans l'Andringitra

Nous reprenons la route pour Ihosy au cœur du pays Bara (ethnie d'éleveurs de zébus). C'est une région de plaine désertique peuplée par des troupeaux de zébus. Nous quittons les espaces désertiques du sud et progressons dans les montagnes granitiques des terres centrales. Nous empruntons une piste pour rejoindre l'imposant massif de l'Andringitra, installation au campement dans la vallée de Tsaranoro, face à d'immenses falaises de granite.

  • Temps de transport 4 h
  • Hébergement Campement
Jour 16 :

Randonnée dans l'Andringitra - Vallée de Tsaranoro

Randonnée dans l'Andringitra au pied des falaises du Tsaranoro où demeurent intactes de nombreuses espèces de la flore et de la faune. Rencontre avec le Lémur Catta qui s'abrite dans une petite forêt. Nous évoluons le long des blocs granitiques qui dominent toute la vallée et notre guide local nous fait découvrir une région sauvage, riche en légendes et en croyances. Retour au campement.

  • Dénivelé positif +600 mètres
  • Dénivelé négatif -600 mètres
  • Hébergement Campement aménagé
Jour 17 :

Andringitra - Fianarantsoa sur la RN7

Nous rejoignons la route Nationale avec un arrêt à Ambalavao pour visiter une fabrique artisanale de Papier Antemoro, l'atelier perpétue des méthodes de fabrication traditionnelles à base d'écorce de plantes. Nous découvrons un atelier de tissage de soie malgache. puis nous reprenons la route pour atteindre les hauts plateaux du monde rural Betsileo. Les paysages deviennent plus verdoyants, faits de rizières et de cultures.

  • Temps de transport 6 h
  • Hébergement Hotel
Jour 18 :

Train de brousse jusqu'à la côte Est - Manakara

Tôt le matin nous embarquons en wagon 1ère classe au charme d'antan, à bord du petit train pittoresque qui relie les Hautes Terres à la côte Est et sa forêt tropicale. Seul moyen de communication entre les habitants de cette région. Chaque village est l'occasion d'un arrêt et le paysage est très changeant. Toujours très animés, les vendeurs ambulants nous proposent leurs spécialités : sambosas, écrevisses grillées, komba (pâte de banane) fruits de saison. Nous traversons les rizières, les plantations de thé des Hautes Terres laissant place peu à peu à la végétation luxuriante de l'Est et ses cultures de bananiers, caféiers, litchis…. Arrivée à Manakara en fin de soirée.

Note : Cette ligne ferroviaire des années 1930, construite par les français a un caractère tout à fait pittoresque et insolite. Elle subit toutefois de fréquents retards, pannes ou annulations. Pour maintenir nos étapes, cet itinéraire peut donc être remplacé par un trajet routier en substitution le cas échéant.

  • Temps de transport 10 à 12h
  • Hébergement Hotel
Jour 19 :

Excursion sur le Canal de Pangalanes et Parc national de Ranomafana

4h de navigation heures d'activité

Matinée d'excursion sur le canal des Pangalanes en petit bateau à moteur. Découverte des villages typiques à cheval entre la mer et le canal, de la vie lacustre où les ballets de pirogues naviguent de villages en villages. Visites de plantations, d'une distillerie d'huiles essentielles… Après le déjeuner en bord de mer, nous prenons la route en direction du parc national de Ranomafana , nous traversons les paysages typiques de la côte Est et admirons sa flore : arbres du voyageur (Ravinala) , pandanus, eucalyptus, bananeraies, cocotiers…). Arrivée en fin de journée à Ranomafana.

  • Temps de transport 4 h
  • Hébergement Hotel
Jour 20 :

Randonnée à la découverte des lémuriens du Parc de Ranomafana - Antsirabe

3/4h heures de marche

Matinée de randonnée pédestre dans la forêt tropicale humide du parc. Dans cette superbe végétation nous rencontrons quelques habitants comme le lémur bambou, le lémur à ventre roux ou les insectes girafes... C'est aussi une formidable profusion de plantes médicinales que notre guide local nous fait découvrir le long du chemin. L'après-midi visite de la petite station thermale de Ranomafana datant des années 1900 et si le cœur nous en dit baignade dans une piscine d'eau chaude ! Ensuite direction Ambositra, la capitale de la sculpture sur bois. Nous quittons les forêts d'Eucalyptus et progressons dans les paysages vallonnés des Hautes Terres.... Les champs de rizières et cultures verdoyantes apparaissent peu à peu de nouveau et nous arrivons sur les terres agricoles fertiles de la région d'Antsirabé ....

  • Temps de transport 6 h
  • Hébergement Hotel
Jours 21 et 22 :

Antsirabe - Antananarivo - vol retour de nuit.

Route pour Antananarivo. Vol de nuit pour Paris. Dîner libre.

  • Temps de transport 4 h
  • Hébergement Avion

Remarque itinéraire

Les temps de marche et transport sont donnés à titre indicatif et peuvent évoluer au gré des groupes, des conditions du terrain et des routes. L'itinéraire peut être modifié pour des raisons de sécurité, de météorologie ou autres imprévus. Atalante et ses guides mettront toujours tout en œuvre pour apporter la meilleure solution, même en modifiant le parcours.

Niveau

Vous vivez une aventure sur les terres les plus reculées de la planète.
C'est un voyage découverte plus engagé, qui nécessite une adaptation psychologique à l’éloignement ainsi qu’une adaptation physique aux conditions de voyage plus rustiques.

Connaître son niveau

Hébergement

Les infrastructures à Madagascar sont encore peu développées, nos standards européens ne se retrouvent pas à l'identique et il y a parfois des endroits où l'eau chaude fait défaut.

Voici les différents types d’hébergements que nous avons sélectionnés :

- En hôtel les J2-8-9-13-18-19 et 20 : Chambre double de confort simple et sanitaire privé.

- En bugnalows de bord de mer au sein de structures simples
A Ambatomiloha les J11 et 12

- En campement les J6-7-10-16 et 17 : Vous dormez à deux sous des tentes igloo trois places équipées de moustiquaire et tapis de sol. Vous devez néanmoins emmener votre duvet. L’espace cuisine et les sanitaires sont en dur.

- En gîte les J3 et 10 : Vous dormez dans des chambres de 2 à 4 personnes ou en dortoir en fonction des gîtes. Sanitaires communs en dur.
A Betafo au Gîte de la Cascade
A Manja, gîte au cœur du village

- En bivouac les J4-5-14 et 15 : Vous dormez à deux dans des tentes 3 places équipées de moustiquaires et tapis de sol. Vous devez néanmoins emporter votre duvet. Les toilettes et la salle de bain sont communes et sous tente. Les bivouacs sont situés en pleine nature, en général près d'un point d'eau.

Voici la liste des hôtels que nous réservons généralement pour ce voyage* :
Les J2 et 20 à Antsirabe : Hôtel Chambre du Voyageur (http://chambres-voyageur.mg/)
Le J8 à Morondava : Hôtel Sun Beach (http://www.sunbeach-morondava.com/h%C3%B4tel/)
Le J9 à Belo sur Mer : Hôtel Ecolodge du Menabe (http://www.menabelo.com/)
Le J13 à Tuléar : Hôtel Escapades (http://www.escapadetulear.com/)
Le J18 à Fianarantsoa : Hôtel La Rizière (http://www.lariziere.org/hotel/)
Le J19 à Ranomafana : Hôtel Chez Gaspard

*Les noms des hébergements sont donnés à titre indicatif. En cas d'indisponibilité, vous logerez dans des logements de niveau équivalent.

Déplacement et portage

Vol international sur compagnie régulière Air France ou Air Madagascar.

Pendant votre circuit, déplacement en minibus, en véhicule 4x4, en chaland.

Pourboire

Il est en général de tradition de constituer une petite cagnotte pour les pourboires discrétionnaires pour les porteurs, chauffeurs et guides en fin de séjour (nous conseillons 2 à 3 euros / personne / jour pour l'ensemble de l'équipe locale).
Libre à vous d'y participer ou non.

Encadrement

A votre arrivée à Madagascar, vous êtes accueillis par votre accompagnateur malgache.
Il a été choisi pour son expérience du terrain, sa connaissance spécifique d'une aire géographique et de la culture s'y rattachant , et pour sa passion à faire découvrir son pays. Il est secondé par des chauffeurs, des guides locaux dans les parcs.
A partir de 6 participants, il y a un chauffeur en plus sur le circuit

Alimentation

Repas

Parce que l'alimentation est aussi le plaisir du voyage, nous portons une attention particulière au contenu des repas et à leur préparation. Elaborés en fonction des besoins énergétiques et diététiques, les repas sont variés.
La découverte d'un pays se fait également par la découverte de la cuisine. Nous dégustons au restaurant, les spécialités de chaque région.

Durant les randonnées pédestres et le parcours en longeant la côte ouest, pique-nique ou repas froid à midi. Le soir, repas chaud préparé à base de produits locaux.
Le matériel de cuisine collectif et individuel est fourni par notre équipe.

Gastronomie :
L'aliment de base est le riz. Les plats les plus connus : le romazava, ragoût de zébu et de brèdes, le ravitoto, ragoût de porc aux feuilles de manioc, la soupe chinoise, composée de nouilles, de légumes et, dans les meilleurs restaurants, d'un mélange de viandes ou de fruits de mer, le tout servi dans un délicieux bouillon agrémenté d'une bonne dose de coriandre.
Sur les côtes, vous dégustez une grande variété de fruits de mer : crabes, langoustes, crevettes, huîtres. Certains restaurants de l'île proposent des menus rappelant l'héritage français : foie gras, tournedos (de zébu).

Budget et change

A Madagascar, la monnaie nationale est l'Ariary. 1 euro = entre 2900 et 3000 Ariary
La monnaie la plus facile à négocier est l'euro (espèces de préférence). Pour les coupures de 50 euros et plus, le change est plus intéressant que pour les coupures de 10 et 20 euros. Le meilleur change est au bureau de change de l'aéroport.
Les cartes bleues sont très rarement acceptées dans les boutiques en dehors de la capitale.
L'Ariary, c'est l'histoire d'une "nouvelle ancienne" monnaie. L'Ariary date de la période royale, avant la colonisation, mais elle a toujours subsisté, en tant qu'unité monétaire locale. Les pièces étaient (et sont) toujours libellées en Ariary.
En brousse, les paysans ont toujours calculé avec cette unité de compte. Depuis l'indépendance de Madagascar en 1960, cette monnaie a cohabité avec les billets qui étaient libellés, eux, en Franc Malgache (FMG).
Aujourd'hui, ce sont donc tous ces billets qui sont appelés à disparaître, en même temps que l'appellation " Franc malgache ". La décision a été prise par le président de la République, Marc Ravalomanana . "Ce retour à la monnaie traditionnelle est pour montrer l'indépendance économique du pays " , explique Marc Ravalomanana.
De manière officieuse, certains experts ajoutent que ce changement de monnaie permet d'assainir le système financier, mettre hors-service les milliards de FMG qui ont disparu des caisses de l'Etat, durant la crise politique de 2002, et retirer du circuit économique malgache tous les faux-billets.

Equipement Indispensable

Les vêtements, des pieds à la tête :

- Une paire de chaussures de marche légère
- chaussures légères (tennis) ou sandales pour les étapes dans les villes, villages et le soir au campement.
- Des paires de chaussettes pour les randonnées
- Pantalon de trek
- Sous-vêtements
- T-shirt léger à manches courtes et longues
- pull chaud ou fourrure polaire (le soir et en altitude).
- cape de pluie (au cas où mais c'est rare)
- chapeau contre le soleil et ou foulard
- bonnes lunettes de soleil
- un maillot de bain et paréo
- un masque et un tuba (et même des palmes si vous avez la place)

Equipement Utile

- serviettes humidifiées (lingettes) pour la toilette.
- sacs en plastique pour l'étanchéité de vos affaires, appareils photos et vêtements.
- chaussures de plage en plastique
- bloc-notes.
- une paire de gants pour les tsyngys

Matériel

- une trousse de toilette et serviette
- crème de protection solaire (visage et lèvres)
- gourde de 1 litre minimum, légère et isotherme

PAS BESOIN DE SAC DE COUCHAGE - UN DRAP DE SAC PEUT ETRE UTILE

Bagages

L'ensemble de vos bagages doit être réparti dans 2 sacs :

- Prévoir un sac de voyage souple avec fermeture éclair latérale donnant plus facilement accès à son contenu type sac marin 80 L environ et de 15 Kg maximum.
Pas de valise.
Les bagages sont transportés par véhicule.


- Un bon sac à dos pour vos affaires de la journée : pull, t-shirt de rechange, gourde, pique nique du midi, lunettes, petit matériel... Protégez vos sacs de voyage !

Attention, certains pays interdisent l'importation et l'utilisation des cigarettes électroniques, nous vous recommandons donc vivement de vous renseigner auprès des autorités compétentes (MAE, ambassade, consulat) avant votre départ.

Pharmacie

Votre accompagnateur dispose d'une pharmacie de première urgence. Toutefois il est recommandé d'apporter vos médicaments personnels (en nombre suffisant) : aspirine, élastoplast, double peau, alcool iodé, antiseptique intestinal, petits ciseaux, tricostéril, crème de protection solaire visage et lèvres, crème ou lotions antimoustiques, hydroclonazone pour purifier l'eau, collyre pour les yeux, traitement antipaludéen ...

Passeport

Valable 6 mois après la date de retour, avec au moins une page vierge.

Les enfants doivent posséder un passeport individuel. Ils ne peuvent plus être inscrits sur le passeport de leurs parents.
A partir du 15 janvier 2017, un enfant qui voyage à l'étranger sans être accompagné de l'un de ses parents doit présenter les 3 documents suivants :

- Pièce d'identité valide du mineur : carte d'identité ou passeport + visa éventuel en fonction des exigences du pays de destination (à vérifier en consultant les fiches pays du site diplomatie.gouv.fr )
- Photocopie du titre d'identité valide du parent signataire : carte d'identité ou passeport
- Formulaire d'autorisation de sortie du territoire signé par l'un des parents titulaire de l'autorité parentale.

NB : cette autorisation peut être requise par certains pays lorsque l'enfant mineur voyage avec un seul de ses parents (par exemple : Algérie, Maroc, Suisse : à vérifier en consultant les fiches pays du site diplomatie.gouv.fr

Les informations mentionnées ne sont qu'indicatives pour les ressortissants français. Elles peuvent être sujettes à modification sans préavis de la part des autorités concernées. Il est donc prudent de les vérifier auprès des consulats dans le mois précédent votre départ.

Carte identité

Non

Visa

Oui. Il s'agit d'un visa individuel. L'obtention de votre visa est sous votre responsabilité. Ce visa est maintenant payant (depuis le 1er janvier 2016) et doit être obtenu à l'arrivée à l'aéroport au prix de 35 euros environ en 2018 (prévoir des espèces en euros). Le tarif exact dépendra du taux de change appliqué au contrôle de visa. Nous vous conseillons d'apporter de la petite monnaie comme les autorités n'ont pas toujours le change nécessaire.

Pour les ressortissants belges, veuillez consulter le site du service public fédéral des affaires étrangères https://diplomatie.belgium.be/fr/Services/voyager_a_letranger/conseils_par_destination

Pour les citoyens luxembourgeois, consulter le site du ministère des affaires :étrangères https://maee.gouvernement.lu/fr/services-aux-citoyens.html

Pour les citoyens suisses, consulter le département fédéral des affaires étrangères www.dfae.admin.ch

Pour les citoyenscanadiens, veuillez consulter le site du gouvernement canadien http://voyage.gc.ca/voyager/avertissements

Pour les autres nationalités, veuillez vous renseigner auprès des autorités consulaires de Madagascar dans votre pays.

Les passeports doivent être en parfait état (pas de taches, agrafes, trombones, marques, déchirures...).

Les informations mentionnées ne sont qu'indicatives pour les ressortissants français. Elles peuvent être sujettes à modification sans préavis de la part des autorités concernées. Il est donc prudent de les vérifier auprès des consulats dans le mois précédent votre départ.

Infos Vaccins

Même si aucun vaccin n'est obligatoire, vous vous assurerez cependant que les vaccins pratiqués couramment dans les pays occidentaux (tétanos, diphtérie, poliomyélite, typhoïde) sont encore valables. Vaccins hépatite A et B également recommandés.
Traitement antipaludéen indispensable.
La vaccination contre la fièvre jaune devient obligatoire si vous avez effectué auparavant un séjour ou transit dans un pays situé en zone d'endémie.

Recommandations

Vaccin : même si aucun vaccin n'est obligatoire pour Madagascar, vous vous assurerez cependant que les vaccins pratiqués couramment dans les pays occidentaux (tétanos, diphtérie, poliomyélite, typhoïde) sont encore valables. Vaccin hépatite A et B également recommandés.
Attention : un traitement anti-paludéen est recommandé.

N'oubliez pas les anti-moustiques !!

Climat

Les indications données ci-dessus ne sont qu'indicatives car sur les plateaux comme ailleurs il peut y avoir à la même saison des journées chaudes et des journées fraîches. Les pluies sont rares bien sûr mais peuvent se produire en toutes saisons.
Situé dans l'hémisphère sud, les saisons sont inversées.

L'hiver austral : s'étend de juin à octobre
Cette période correspond à la saison sèche et froide. Les hauts plateaux se situent à une altitude moyenne de 1400 m. Les nuits sont parfois très fraîches. La température moyenne est de 19° le jour, et 0° la nuit. Dans le massif de l'Angringitra il peut faire jusqu'à - 5 ° la nuit.
Sur les côtes, la température descend rarement en dessous de 14° la nuit.

L'été : de décembre à avril.
C'est la saison des pluies mais aussi la saison chaude. Le début de la saison est caractérisé par des orages le soir. Les températures augmentent et passent à 20/22°C la nuit sur la côte.

Précisions sur les saisons :

Dans les Hautes Terres :
- Hiver : saison sèche de Mai à septembre avec température entre 9°C et 15°C
- Eté d'Octobre à Avril avec température entre 18 et 24°C et des averses tropicales les fins d'après-midi de Novembre à Mars

Au Nord, au sud et à l'ouest :
- Hiver : saison sèche de Mai à septembre avec température entre 22°C et 28°C
- Eté d'Octobre à Avril avec température entre 26 et 34°C et des averses tropicales les fins d'après-midi de Novembre à Avril

A l'est :
- Hiver : saison pluvieuse de Mai à Août avec température entre 12°C et 20°C
- Eté de Septembre à Avril avec température entre 22 et 32°C et des averses tropicales de Novembre à Mars (attention risques de cyclones de Janvier à début Mars).

Géographie

Quatrième île du monde par sa superficie, la " Grande île " s'est séparée du continent africain il y a environ 165 millions d'années. Légèrement plus grande que la France, elle s'étend dans l'océan Indien face aux côtes africaines, à 400 km à l'est du Mozambique. Le tropique du Capricorne coupe le Sud de Madagascar au niveau de Tuléar. Exceptée l'extrémité Sud, l'île appartient donc aux tropiques.
A défaut de hautes montagnes, une longue bande de hauts plateaux forme l'épine dorsale de l'île. Ils s'élèvent entre 750 et 1 350 m au-dessus du niveau de la mer. Le pic volcanique de Tsaratanana (2 876 m) est le point culminant.
Les plaines les plus vastes sont concentrées à l'Ouest. Elles précèdent une côte de marais, de mangroves et de longues plages de sable.
A l'Est, les hauts plateaux se prolongent par des escarpements abrupts et des collines qui accueillent des forêts tropicales jusqu'à une mince plaine côtière. Le long de la côte orientale, presque linéaire, s'étale le canal des Pangalanes, un cours d'eau intérieur de plus de 600 km formé d'une série de canaux et de lacs artificiels ou naturels.
Le Sud, semi-désertique, est parfois appelé " pays des épines ".
Faune et Flore :
Madagascar est une véritable arche de Noé. Outre un grand nombre de plantes médicinales utilisées par l'industrie pharmaceutique, l'île compte des espèces endémiques de bambous, 170 variétés de palmiers (la majorité est endémique), du raphia et davantage d'espèces d'orchidées que le continent africain. Le plus célèbre des végétaux malgaches est cependant le Ravenala madagascariensis (ravin
ala en malgache signifie "arbre du voyageur"). Évoquant par sa forme un gigantesque éventail, ce cousin du bananier est devenu un symbole de la Grande île. On dénombre par ailleurs six espèces de baobabs et neuf variétés de Pachypodium, plus communément appelés "pied d'éléphant"
La faune est encore plus impressionnante. Les lémuriens viennent en tête de la longue liste des espèces endémiques : la majorité de la vingtaine de variétés de ces sympathiques animaux qui appartiennent à l'ordre des prosimiens (un sous-ordre des primates) n'existent en effet que sur l'île Rouge. Le plus célèbre est sans conteste le maki catta (Lemur catta), qui se repère facilement grâce à sa longue queue fournie, rayée de noir et de blanc. Le maki à couronne (Lemur coronatus) mâle, très chic, arbore des joues rousses ainsi qu'un dos et des pattes d'un brun orangé mâtiné de gris. La femelle maki macaco (Lemur macaco), pour sa part, se reconnaît à sa barbe blanche et aux touffes de poil blanches assez denses de ses oreilles. L'hapalémur doré (Hapalemur aureus) n'a été découvert qu'en 1985, sur un site faisant aujourd'hui partie du parc national de Ranomafana. Son cousin l'hapalémur à nez large (Hapalemur Sinus) est le plus rare des lémuriens. Présumé éteint, il a réapparu en 1972 avant de disparaître à nouveau jusqu'à la fin des années 80. A peine plus gros qu'une souris, le microcèbe roux (Microcebus rufus) peut faire des bonds de plus de 3 m d'une branche à une autre. C'est néanmoins le propithèque de Verreaux ou Sifaka (Propithecus verreauxi), qui offre le spectacle le plus sensationnel avec son incroyable " danse ". L'indri (Indri indri), dont certains spécimens peuvent peser jusqu'à 7 kg, détient le titre du plus grand lémurien, connu pour ses cris obsédants pour défendre son territoire. Le Aye-aye (Daubentonia madagascariensis), enfin, est doté de grandes oreilles de chauve-souris, d'une grosse tête, d'une queue touffue et d'une fourrure noire ébouriffée.
Vous pourrez également rencontrer sur la Grande île des mangoustes, chauves-souris, fosa (le plus grand carnivore de l'île, proche du petit puma), 250 espèces d'oiseaux dont 106 endémiques, des caméléons, des geckos, des crocodiles, des serpents (inoffensifs), des grenouilles (148 espèces endémiques) et 3 000 variétés de papillons dont la majorité ne se rencontrent nulle part ailleurs ! Ajoutons que 500 et 700 baleines passent chaque année près de la côte occidentale de l'île Sainte-Marie, entre juillet et septembre. De nombreux spécimens restent sur place pour s'accoupler ou mettre bas.
Du fait de la déforestation, de certaines pratiques culturelles et de la pollution, certaines espèces animales et végétales malgaches sont menacées.

Histoire :
IIe siècle - Colonisation de Madagascar par les Malais et les Polynésiens.
1500 - Les premiers Européens débarquent à Madagascar.
Vers 1700 - L'ethnie des Menabe étend son pouvoir sur Madagascar.
Vers 1790 - Les Merina deviennent le groupe dominant.
Vers 1800 - La capitale merina s'établit à Antananarivo.
1828 - Première des reines de Madagascar, Ranavalona 1re monte sur le trône.
1885 - Ranavalona III signe un traité avec la France, qui avance ses pions à Madagascar.
1895 - Les troupes françaises marchent sur Antananarivo.
1896 - Madagascar devient une colonie française. Un gouvernement colonial dirigé par Joseph Galliéni est instauré. Le français devient la langue officielle, la reine Ranavalona III est exilée. Les Français consacrent les années suivantes au développement des transports, des infrastructures, de l'éducation et de l'économie. Une opposition à la présence française naît par la suite.
1939/1943 - Les forces britanniques occupent plusieurs grandes villes, qui sont rendues aux forces de la France libre en 1943.
1947 - Madagascar connaît une vague nationaliste. La répression française se solde par plusieurs milliers de victimes malgaches.
1958 - Les Malgaches demandent par référendum le statut de république autonome au sein de la Communauté française d'outre-mer. L'indépendance se profile.
1960 - Indépendance de Madagascar. Le premier Président, Tsiranana autorise les Français à garder le contrôle des institutions commerciales et financières.
1972 - Des manifestations obligent Tsiranana à démissionner. Il est remplacé par Ramantsoa jusqu'à ce que l'amiral Didier Ratsiraka arrive au pouvoir, à la faveur d'une période de troubles. La plupart des Français encore sur place quittent l'île. Ratsiraka engage le pays dans la voie du marxisme.
1983 - L'économie montre des signes croissants de faiblesse.
1989 - Les élections "plébiscitent" Ratsiraka, qui débute son troisième septennat sur fond d'émeutes.
1991 - Didier Ratsiraka fait tirer sur la foule massée devant son palais. La répression fait 31 morts.
1993 - Élection d'Albert Zafy qui se refuse à appliquer les mesures impopulaires préconisées par le FMI.
1994 - Le cyclone Géralda fait plusieurs dizaines de milliers de victimes.
1996 - Destitution d'Albert Zafy par la Haute Cour constitutionnelle. Un accord prévoyant la restructuration de l'économie est signé avec le FMI.
1997 - Retour de Didier Ratsiraka, nouvellement promu au libéralisme, est réélu à la tête du pays à une très faible majorité et avec un faible taux de participation.
1998 - Adoption par référendum d'une réforme constitutionnelle renforçant le pouvoir de Didier Ratsiraka.
1999 - Reprise économique selon les experts, suite à la mise en oeuvre des directives du FMI. Elle touche notamment les domaines des télécommunications et du textile. Une épidémie de choléra est à l'origine de la mise en place de barrières sanitaires dans le pays. Madagascar renforce sa législation de lutte contre le tourisme sexuel, qui prend sur la Grande Ile une ampleur préoccupante.
2000 - Les cyclones Eline, puis Hudah, frappent durement la côte est de Madagascar. Les aspects négatifs du programme de privatisation préconisé par le FMI commencent à apparaître. Ils se traduisent par une inflation importante (le prix de l'essence double en moins de deux ans).
2001 - L'éclipse totale du soleil du 21 juin est visible à 100% dans le sud du Madagascar mais n'engendre pas l'afflux touristique escompté. Les élections présidentielles sont prévues pour le mois de décembre, dans un climat rendu fiévreux par les difficultés économiques. En décembre, le premier tour de l'élection présidentielle oppose le candidat sortant Didier Ratsiraka au maire d'Antananarivo, Marc Ravalomanana.
2002 - A l'issue de résultats contestés à l'élection, Ravalomanana s'auto-proclame Président le 22 février. Pendant plusieurs mois les deux camps campent sur leur position. Après plusieurs mois du blocus de la capitale, de manifestations géantes et d'affrontements, Didier Ratsiraka quitte le pays en juillet. Plusieurs semaines après les États-Unis, la France reconnaît officiellement le nouveau président. En décembre, le parti du président, "J'aime Madagascar", remporte avec ses alliés 132 des 160 sièges de l'Assemblée nationale. Le scrutin confirme la légitimité du chef de l'Etat.

Situation environnementale :

Au cours des vingt dernières années, Madagascar a entrepris des efforts significatifs pour freiner la dégradation de son environnement naturel et préserver sa biodiversité unique, orientant sa politique sur la voie d’un mode de développement durable.
Conscient que ces problèmes de détérioration des écosystèmes étaient liés à la situation politique, économique et à la pauvreté, le gouvernement a élaboré un Plan National d’Action Environnemental (PNAE) avec l’appui de la Banque Mondiale, des agences internationales et de certaines organisations non gouvernementales.

Les principales problématiques du pays sont : la déforestation, l'accès à l'eau potable, la gestion des déchets, le pillage de diverses ressources (halieutiques, minérales etc.) et enfin le manque de sensibilisation et d’éducation de la population malgache urbaine et rurale.
Traitements des déchets

Il n'existe pas de politique nationale de gestion des déchets. Le système de ramassage existant est insuffisant (manque de moyens financiers et matériels). Par ailleurs, il existe un système de ramassage informel et les activités de recyclage sont très présents et fonctionnent relativement bien (initiatives des acteurs locaux) :
- les déchets organiques sont transformés en engrais ou fourrages aux bétails (notamment dans l’élevage de porc).
- les bouteilles en verre sont soit consignées soit revendues sur le marché pour être ensuite réutilisées pour stocker huile, pétrole et miel.
- les boites de conserve ou les canettes sont transformées en petite voiture ou autre objet artisanal.

Gestion des ressources naturelles :

L'eau
Le problème de la pollution des eaux commence à devenir de plus en plus préoccupant. Il est dû en grande partie à l'absence de législation et de contrôle sur les rejets polluants des installations industrielles, mais aussi à l'urbanisation rapide entraînant l'apparition des bidonvilles à proximité des lacs et des cours d'eau.

En dehors des grandes villes, l’eau est toujours insuffisante surtout en période de sécheresse. Demande de mise en place d’un nouveau système d’adduction d’eau est très cher et engendre de lourdes charges administratives. En brousse d’une manière générale, l’accès à l’eau est limité.

Notons que des ONG, associations ou acteurs locaux se mobilisent pour mettre en place des programmes d’irrigation et d’assainissement ou des actions pour le transfert des ressources en eau (citerne qui emmène de l’eau ponctuellement dans les villages ou petites villes).

Le bois
La diminution progressive du couvert forestier qui, de 24 à 28 % du territoire national en 1950, n'occupe plus aujourd'hui que 16 à 17 % de l'île. La déforestation est surtout causée par les défrichements (résultant principalement de la pratique des cultures sur brûlis ou tavy), les feux de brousse allumés par les éleveurs pour maintenir les zones de pâturages ou par d'autres personnes à diverses fins, l’utilisation du bois par la population (bois de chauffe, cuisine, construction), ainsi que par l'exploitation forestière illicite en vue de satisfaire les besoins croissants en bois combustibles ou de fournir du bois d'œuvre et de construction. 75 % de la population utilise du bois mort pour les activités quotidiennes (chauffe, cuisine etc.) et une grande partie de la population consomme du charbon à bois.


Electricité

Le courant est de 220V 50HZ. Ce sont les mêmes prises qu'en France, aucun adaptateur n'est nécessaire.

Heure Locale

Quand il est midi à Paris, il est 14h00 à Madagascar en hiver, et 13h00 en été.

Tourisme responsable

Atalante s'engage pour un tourisme responsable

Nous sommes engagés dans une démarche continue et responsable afin de vous offrir une expérience de voyage toujours plus enrichissante et pérenne.
Depuis sa création en 1986, Atalante réfléchit aux diverses significations du voyage : rapprochement
des peuples, ouverture d’esprit, échanges et rencontres et préservation des écosystèmes.
Notre responsabilité en tant que spécialiste du voyage d’aventure et du trek est de nous interroger
sur les impacts que notre activité peut avoir. Nous agissons donc pour que nos voyages respectent au
mieux les équilibres économiques, sociaux et environnementaux des pays visités.

La compensation carbone chez Atalante

Conscient de l’impact de nos voyages sur les lieux reculés et préservés que nous traversons, nous avons le devoir de protéger la nature. C’est pourquoi nous nous inscrivons dans une démarche de compensation carbone de tous nos trajets aériens, à titre professionnel comme ceux de nos voyageurs, les émissions aériennes représentant 95% des émissions carbone d’un voyage. Chaque voyageur participe ainsi de quelques euros, en fonction de la distance parcourue, à la compensation carbone de son voyage.

Atalante s’engage dans le projet Gandhi

Dans notre démarche de compensation carbone des émissions aériennes, nous nous faisons accompagner par Ecoact, un organisme indépendant et certifié. Ecoact quantifie ainsi nos émissions de CO² dues aux transports aériens et nous propose des projets à parrainer. Nous avons choisi un projet éolien en Inde, dans la région de Gujarat : le projet Gandhi. Il consiste à développer une consommation énergétique propre grâce à la création d’un parc éolien, à la place de la combustion du charbon qui était jusque-là la principale source d’énergie.
Ce projet, principalement environnemental avec le remplacement du charbon et l’amélioration de la stabilité et de l’accessibilité du réseau électrique, a aussi une volonté économique et sociale pour les populations locales. En effet, il finance des écoles et un programme d’aide alimentaire. Ce sont plus de 80 écoles qui ont été soutenues ou créées à ce jour.
C’est donc à notre mesure et avec chacun de nos voyageurs que nous nous engageons pour limiter au maximum notre impact sur cette nature que nous aimons tant, tout en apportant notre aide localement en Inde.

Pour chaque voyageur Atalante, un arbre planté

En plus de notre projet de compensation carbone, nous avons choisi d’agir avec un projet en France. Nous prenons donc en charge, depuis le 1er janvier 2020, la plantation en France d’un arbre à chaque voyageur inscrit. Des milliers d’arbres sont ainsi plantés chaque année, via le projet « Plantons pour l’avenir ». Outre le CO² absorbé par chaque arbre, ce projet valorise des emplois dans la filière Forêt Bois française.

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