Une bonne condition physique et une expérience de randonnée sur plusieurs jours peuvent aider.
Les infrastructures routières et économiques de Madagascar sont délabrées. Un voyage dans ce pays d’exception nécessite d’être prêt à accepter des imprévus et des ajustements de programme. Des événements indépendants de notre volonté peuvent modifier les parcours : routes coupées, pénurie d’essence, climat. Les guides mettront toujours tout en œuvre pour apporter la meilleure solution.
Vous êtes accompagnés d'un chauffeur francophone et d'un guide accompagnateur francophone pour la descente du fleuve.
L'aliment de base est le riz. Les plats les plus connus : le romazava, ragoût de zébu et de brèdes, le ravitoto, ragoût de porc aux feuilles de manioc, la soupe chinoise, composée de nouilles, de légumes et, dans les meilleurs restaurants, d'un mélange de viandes ou de fruits de mer, le tout servi dans un délicieux bouillon agrémenté d'une bonne dose de coriandre.
Sur les côtes, vous dégusterez une grande variété de fruits de mer : crabes, langoustes, crevettes, huîtres. Certains restaurants de l'île proposent des menus rappelant l'héritage français : foie gras, tournedos (de zébu).
Vous logez en hôtel, en gîte, en campement et bivouac
Transport en 4x4 avec chauffeur.
À Madagascar, la monnaie nationale est l'Ariary. 1 € = 4 961 MGA (décembre 2024).
La monnaie la plus facile à négocier est l'euro (espèces de préférence). Pour les coupures de 50 euros et plus, le change est plus intéressant que pour les coupures de 10 et 20 euros. Le meilleur change est au bureau de change de l'aéroport.
Les cartes bleues sont très rarement acceptées dans les boutiques en dehors de la capitale.
L'Ariary, c'est l'histoire d'une "nouvelle ancienne" monnaie. L'Ariary date de la période royale, avant la colonisation, mais elle a toujours subsisté, en tant qu'unité monétaire locale. Les pièces étaient (et sont) toujours libellées en Ariary.
En brousse, les paysans ont toujours calculé avec cette unité de compte. Depuis l'indépendance de Madagascar en 1960, cette monnaie a cohabité avec les billets qui étaient libellés, eux, en Franc Malgache (FMG).
Aujourd'hui, ce sont donc tous ces billets qui sont appelés à disparaître, en même temps que l'appellation " Franc malgache ". La décision a été prise par le président de la République, Marc Ravalomanana . "Ce retour à la monnaie traditionnelle est pour montrer l'indépendance économique du pays ", explique Marc Ravalomanana.
De manière officieuse, certains experts ajoutent que ce changement de monnaie permet d'assainir le système financier, mettre hors service les milliards de FMG qui ont disparu des caisses de l'État, durant la crise politique de 2002, et retirer du circuit économique malgache tous les faux billets.
Il est en général de tradition de constituer une petite cagnotte ou d'offrir quelques cadeaux qui seront appréciés par les chauffeurs, cuisiniers, guides locaux, porteurs, piroguiers et accompagnateur en fin de séjour, libre à vous de participer ou non.