Une bonne condition physique et une expérience de randonnée sur plusieurs jours peuvent aider.
Les infrastructures routières et économiques de Madagascar sont délabrées. Un voyage dans ce pays d’exception nécessite d’être prêt à accepter des imprévus et des ajustements de programme. Des événements indépendants de notre volonté peuvent modifier les parcours : routes coupées, pénurie d’essence, climat. Les guides mettront toujours tout en œuvre pour apporter la meilleure solution.
De vrais professionnels engagés dans la qualité et l'éthique.
En plus de la formation de base pour devenir accompagnateur, ils bénéficient de sessions de formations continues mises en œuvre avec notre équipe locale, pour vous apporter en toute circonstance soutien et sécurité.
La pérennité des relations qui nous unissent depuis de nombreuses années fait qu'au-delà de leurs compétences techniques, c'est avec des personnalités inoubliables que vous vivrez une découverte approfondie de Madagascar. Ils sont tous originaires du pays et connaissent parfaitement les régions que vous visitez.
- Guides-accompagnateurs locaux et francophones
- Chauffeurs-guides locaux francophones pour des groupes de 1 à 5 participants
- Chauffeur anglophone + guide francophone qui se déplacera d'une voiture à une autre pour les groupes à partir de 5 participants.
- Guides locaux pendant les treks dans les parcs
- Une équipe de porteurs pour le trek à Marojejy
Parce que l'alimentation est aussi le plaisir du voyage, nous portons une attention particulière au contenu des repas et à leur préparation. Élaborés en fonction des besoins énergétiques et diététiques, les repas sont variés.
La découverte d'un pays se fait également par la découverte de la cuisine. Nous dégusterons au restaurant, les spécialités de chaque région.
Gastronomie :
L'aliment de base est le riz (Madagascar exporte le riz de bonne qualité de ses hauts plateaux et importe en plus grande quantité du riz de qualité moindre). De nombreuses cantines bon marché ne proposent donc qu'une assiette de riz, parfois accompagnée de morceaux de viande bouillie ou en ragoût. Outre ce plat principal, on vous servira parfois un petit bol de rano vola (ou ranon'apango), une sorte de soupe obtenue en ajoutant de l'eau bouillante au liquide restant dans la casserole à la fin de la cuisson du riz, ou encore des brèdes (feuilles vertes bouillies).
À côté de ces adresses locales, des restaurants souvent destinés aux voyageurs proposent des repas d'une qualité qui peut surprend dans ce pays où la misère alimentaire est une réalité. Vous pourrez ainsi goûter au romazava, ragoût de zébu et de brèdes, et au ravitoto, ragoût de porc aux feuilles de manioc. Peut-être trouverez-vous également une version malgache de la soupe chinoise, composée de nouilles, de légumes et, dans les meilleurs restaurants, d'un mélange de viandes ou de fruits de mer, le tout servi dans un délicieux bouillon agrémenté d'une bonne dose de coriandre. Sur les côtes, vous dégusterez une grande variété de fruits de mer : crabes, langoustes, crevettes, huîtres. Certains restaurants de l'île proposent par ailleurs des menus rappelant l'héritage français : foie gras, tournedos (de zébu).
Madagascar produit également un peu de vin, rouge et rosé (Betsiléo).
Durant votre voyage, les boissons, y compris l’eau minérale, sont à votre charge. Vous pouvez remplir vos gourdes d’eau, mais il est indispensable de la traiter avec des pastilles purifiantes (micropur ou hydrochlonazone).
Même si nous encourageons à limiter l’achat de bouteilles en plastique pour des raisons écologiques, ne culpabilisez pas ici : une fois vide, votre bouteille pourra encore servir. Offrez-la à un enfant – dans ce pays, les objets les plus simples peuvent faire des heureux.
Les infrastructures à Madagascar sont encore peu développées, nos standards européens ne se retrouvent pas à l'identique et il y a parfois des endroits où l'eau chaude fait défaut.
Voici les différents types d'hébergement :
- Hôtel : Chambre double de confort simple et sanitaire privé.
- Hôtel de brousse : Hôtel au confort simple, possibilité de sanitaire commun.
- Bungalow : En chambre double ou twin simple avec sanitaires privés
- Gîte : Hébergement en dortoir avec sanitaire commun
- Camp : Literie fournie dans paillote ou grande tente fixe.
- Campement : Camping avec bloc sanitaire commun et parties communes en dur
- Bivouac : en pleine nature sous tentes, en général près d'un point d'eau.
En hôtel :
- J2 à Tana : au Chalet des Roses ou équivalent.
- J3 à Sambava : Hôtel Orchidea Beach
En campement
- J4 et J5 : Dans le parc de Marojely
Tente igloo base double ou twin (tente capacité 3 personnes – pour 2 occupants. Les tentes sont équipées moustiquaires. Des tapis de sol sont mis à disposition : 1 par personne. Matelas fins adaptés pour le bivouac. Nous partons avec toute la logistique de cuisine
En Bungalow :
- J5 « Chez Laurent » en chambre double ou twin simple avec sanitaires privés
Les noms des hébergements sont donnés à titre indicatif. En cas d'indisponibilité, vous logerez dans des logements de niveau équivalent.
TRANSPORT INTERNATIONAL :
C'est avec Ethiopian ou Air Austral que vous volerez le plus souvent pour Madagascar. Nous nous engageons auprès d'eux afin de vous garantir le plus longtemps possible les meilleurs tarifs et la meilleure disponibilité. Les départs de certaines villes de province sont possibles, mais il s’agira potentiellement de pré-acheminement depuis la province vers Paris soit avec des vols nationaux soit en TGV’air (trajet SNCF faisant partie du billet d’avion).
Il est également possible d'opter pour d'autres compagnies aériennes en partant de province.
DÉPLACEMENT DANS LE PAYS :
Véhicules tout-terrains ou minibus.
Les infrastructures routières sont assez délabrées. Un voyage dans ce pays d’exception nécessite d’être prêt à accepter des imprévus et des ajustements de programme. Des événements indépendants de notre volonté peuvent modifier les parcours : routes coupées, pénurie d’essence... À noter que les moyennes kilométriques sont en fonction de l’état des pistes et peuvent descendre jusqu'à 15 km/h ! Par ailleurs, nous disposons de véhicules robustes adaptés à la configuration du réseau routier, mais n’apportant pas le confort d’un véhicule tout-terrain haut de gamme.
PORTAGE :
Vous ne portez que vos affaires de la journée. Portage de vos affaires condensées par des porteurs lors du trek à Marojejy. Se référer à la rubrique bagages.
Lors du change de vos euros (par exemple 200 €), vous aurez l’agréable surprise de vous sentir millionnaire – littéralement ! La monnaie locale, l’ariary, affiche en effet des montants élevés qui peuvent prêter à sourire.
À Madagascar, la monnaie nationale est l'Ariary. 1 euro = 5 000 MGA.
La monnaie la plus facile à négocier est l'euro (espèces de préférence). Pour les coupures de 50 euros et plus, le change est plus intéressant que pour les coupures de 10 et 20 euros. Le meilleur change est au bureau de change de l'aéroport.
Les cartes bleues sont très rarement acceptées dans les boutiques en dehors de la capitale.
L'Ariary, c'est l'histoire d'une "nouvelle ancienne" monnaie. L'Ariary date de la période royale, avant la colonisation, mais elle a toujours subsisté, en tant qu'unité monétaire locale. Les pièces étaient (et sont) toujours libellées en Ariary.
En brousse, les paysans ont toujours calculé avec cette unité de compte. Depuis l'indépendance de Madagascar en 1960, cette monnaie a cohabité avec les billets qui étaient libellés, eux, en Franc Malgache (FMG).
Aujourd'hui, ce sont donc tous ces billets qui sont appelés à disparaître, en même temps que l'appellation " Franc malgache ". La décision a été prise par le président de la République, Marc Ravalomanana . "Ce retour à la monnaie traditionnelle est pour montrer l'indépendance économique du pays ", explique Marc Ravalomanana.
De manière officieuse, certains experts ajoutent que ce changement de monnaie permet d'assainir le système financier, mettre hors service les milliards de FMG qui ont disparu des caisses de l'État, durant la crise politique de 2002, et retirer du circuit économique malgache tous les faux-billets.
À Madagascar, un petit pourboire peut faire une vraie différence. Les salaires locaux sont très bas comparés aux standards européens, et même une modeste contribution est perçue comme une marque de reconnaissance et de respect. Donner un pourboire, c’est encourager l’économie locale et remercier ceux qui rendent votre voyage possible.
Il est d’usage de laisser un pourboire aux guides locaux, chauffeurs, piroguiers, porteurs ou cuisiniers, ainsi qu’aux enfants qui vous rendent service sur la route (par exemple en tentant de boucher les trous des pistes avec des branches ou des pierres). Renseignez-vous auprès de votre chauffeur-guide. À compter du 1ᵉʳ janvier 2026, la rémunération des guides locaux augmente nettement dans certains parcs et devient généralement suffisante, ne rendant pas nécessaire un pourboire supplémentaire.
Voici quelques repères pour vous aider à estimer votre contribution :
- En moyenne, comptez 6 €/jour/personne si vous êtes 5 participants ou moins.
- Si le groupe est plus grand, prévoyez environ 3 €/jour/personne.
Nous vous conseillons de prévoir plusieurs petites enveloppes pour répartir facilement les pourboires tout au long du voyage. Une enveloppe globale de 80 € par personne pour l’ensemble du séjour constitue un repère réaliste. À cela peuvent s’ajouter, si vous le souhaitez, des dons en vêtements ou petits objets utiles, toujours très appréciés.
Il n’y a bien sûr aucune obligation, mais la générosité est toujours bien accueillie.